Aller directement au contenu principal
A voir/à faire

Sites à visiter

L’Eglise Sts Simon et Jude

L’église paroissiale, construite en 1771 à Ottrott-le-Haut, est dédiée à Sts Simon et Jude et possède les caractéristiques des églises alsaciennes du XVII ème siècle.
En 1793, des orgues Silbermann provenant de la Collégiale de St Léonard y sont installées. De nombreux concerts sont donnés à la grande satisfaction des mélomanes.

L’Eglise St Nicolas

Située à Ottrott-le-Bas, elle fut construite au XII ème siècle par les parents de Gertrude de Rathsamhausen.
De l’époque romane subsistent les fondations, le choeur, le porche principal et le fronton sud. La chapelle abrite aussi l’une des plus anciennes madones d’Alsace.

Le domaine du Windeck (foyer de charité)

Lieu de ressourcement spirituel dans un cadre merveilleux, le domaine du Windeck comprend un château du XIX ème siècle, un parc de 11 ha, véritable musée d’arbres classés.
Le parc, avec sa judicieuse disposition de « pleins » et de « vides », de percées et de massifs, avec ses perspectives étudiées, ses étangs étagés, passe pour l’un des plus beaux de la région.
Il est situé sur une ancienne seigneurie dite de Windeck, vendue en 1830 par les héritiers de la famille de Pascalis au colonel Laurent Atthalin, dont la fille Cécile épousa en 1835 Théodore de Dartein qui réalisa en plusieurs étapes le parc actuel.

Les châteaux forts

Le ban d’Ottrott a une très forte densité de châteaux forts. De la plupart il ne subsiste que quelques ruines : Hagelschloss, Kagenfels, Dreistein, Koepfel, Altenkeller (dans le parc du foyer de charité).
Grâce à des travaux de restauration, le Birkenfels et les deux châteaux d’Ottrott (Rathsamhausen et Lutzelbourg), sont en meilleur état de conservation.
Ces châteaux situés dans le massif du Mont Ste Odile (à l’exception de l’Altenkeller) sont facilement accessibles grâce aux nombreux sentiers de randonnées balisés par le Club Vosgien.

Les Châteaux d’Ottrott

C’est à une altitude de 485 m en contrebas du Mont Ste Odile que furent édifiés les châteaux de Rathsamhausen et de Lutzelbourg, séparés par un terre-plein d’une cinquantaine de mètres.
A la fin du XIème siècle, existait un seul édifice : l’actuel château de RATHSAMHAUSEN. La première construction, vers 1200, est la monumentale tour d’habitation bien conservée. Cette construction est agrandie dès le début du XIIème siècle puis flanquée, vers 1250, d’un donjon circulaire qui nous est parvenu presque intact. Au milieu du XIVème siècle une enceinte de pierre ferme le château.
Le Château de Lutzelbourg est construit comme château de siège du château de Rathsamhausen. Détruit en 1375, il est rebâti vers 1400 par un Rathsamhausen. Il occupe l’extrémité nord du site et se présente actuellement comme une enceinte pentagonale flanquée d’une tour ronde datant du XIVème siècle. Initialement, au milieu du XIIème siècle la courtine du château englobait une tour ronde primitive dont on retrouve la fondation.
Pour des raisons de sécurité, la visite de cette propriété privé est strictement interdite.

Le Mont Sainte Odile

Le Hohenbourg et ses environs sont déjà occupés par des hommes dès l’époque néolithique. Des outils datant de l’âge de bronze trouvés sur les lieux en témoignent.
Le mur païen est un gigantesque rempart qui encercle le Mont Ste Odile sur une longueur de plus de 10 km. Sa particularité réside dans son mode de construction unique dans la région et qui ne ressemble en rien aux techniques gauloises. La période de la construction et la raison d’être du mur sont encore, à l’heure actuelle, inconnues.

Au VIIème siècle, Bereswinde épouse d’Etichon, Duc mérovingien, donne naissance à une fille aveugle appelée Odile. Elle recouvre la vue à son baptême. Plus tard, elle fonde au Hohenbourg un monastère qui devint très florissant, où elle meurt en 720. Parmi les personnages importants de la vie du monastère, il faut citer l’abbesse Herrade de Landsberg, qui composa le fameux « Hortus Déliciarum » (Jardin des Délices) destiné à parfaire l’éducation des jeunes filles.

Le couvent fut pillé et incendié à plusieurs reprises. Sous la révolution, le monastère fut profané et vendu. Pendant cette période tourmentée, les reliques de Sainte Odile furent cachées à Ottrott.
 En 1853, l’Evêché de Strasbourg en deviendra propriétaire. Le pèlerinage, célèbre pour les maladies des yeux, reprendra un nouvel essor suite à des restaurations importantes réalisées entre 1920 et 1940.
L’oeuvre de l’adoration perpétuelle des hommes est fondée en 1931.
L’hôtellerie se développe et le Mont Sainte Odile accueille actuellement plus d’un million de visiteurs par an.
http://www.mont-sainte-odile.com/